3 Juil 2020

Médecines douces : pourquoi un tel engouement ?

La médecine alternative et non conventionnelle est multiple. L’Organisation Mondiale de la Santé dénombre aujourd’hui plus de 400 thérapies différentes, pour beaucoup ancestrales. Toutes proposent une autre façon de soigner, par des méthodes de soins naturelles. Mais quelles sont les raisons de leur succès, quand bien même elles restent, pour la plupart, en marge des remboursements de l’Assurance Maladie ? 

Vers un retour au naturel

La quête de sens dans sa vie, ses loisirs, passe aussi par la manière dont on se soigne. Face à une médecine parfois trop technique ou trop expéditive, les patients souhaitent désormais pouvoir se réapproprier leur parcours de soins, notamment pour apprendre à mieux gérer leur pathologie. Les thérapies alternatives, construites sur une prise en charge globale du corps et de l’esprit, tendent vers cet équilibre au plus près du besoin des patients.

Sachez que derrière l’appellation « médecines douces », se cachent une multitude de méthodes thérapeutiques :

  • Des soins manuels qui permettent au corps de guérir par lui-même : l’ostéopathie, l’acupuncture, la micro-kinésithérapie…
  • Des soins « bien-être » qui soulagent par les plantes ou d’autres préparations spécifiques : la phytothérapie, l’aromathérapie, la naturopathie…
  • Des soins de relaxation qui proposent une approche plus personnelle de la santé par diverses méthodes proches de la méditation : sophrologie, hypnose, musicothérapie…

Leur point commun : l’absence de traitement médicamenteux. En limitant la consommation de médicaments chimiques, on en évite les effets secondaires. Ce retour au naturel n’a jamais été autant plébiscité en France, notamment pour lutter contre certaines pathologies comme l’anxiété, le stress, les douleurs articulaires, les allergies etc…

 

Des thérapies complémentaires à la médecine traditionnelle

Vous êtes d’ailleurs environ 40% de Français à faire appel aux médecines douces chaque année pour vous soulager de maux de dos, d’insomnies à répétition ou encore pour pallier certaines dépendances (tabac…).

Depuis quelques années, les vertus préventives des thérapies naturelles font mouche, les plaçant à contre-pied de la médecine traditionnelle, davantage orientée sur les symptômes que sur les causes de la maladie.

Les médecines douces se positionnent aussi aujourd’hui en complément des traitements classiques (antalgiques, anti-inflammatoires…) et sont associées à de nombreux programmes de soins (anti-douleurs…) dans les hôpitaux, notamment dans le cadre du traitement de certains cancers. Elles tendent ici à apporter bien-être, confort et apaisement face à la douleur, ne se substituant en aucun cas à la médecine traditionnelle pour soigner une maladie grave.

 

Une prise en charge croissante des mutuelles

Malheureusement, seulement une poignée de ces pratiques non conventionnelles est aujourd’hui reconnue par l’Assurance Maladie. C’est le cas de l’acupuncture et de l’homéopathie, uniquement si celles-ci sont pratiquées par un médecin conventionné. Le patient bénéficie alors d’un remboursement du régime obligatoire à hauteur de 70% du tarif de base.

Aujourd’hui, un grand nombre de complémentaires santé proposent la prise en charge de certaines médecines douces*, sous forme de forfait inclus dans le contrat santé.

C’est le cas d’Harmonie Mutuelle qui permet ainsi à ses adhérents de bénéficier de soins reconnus, à moindre coût et en toute sécurité**, grâce au forfait « médecines douces ».

Selon votre garantie, vous pouvez bénéficier du remboursement de plusieurs séances par an.

Pour connaître votre niveau de prise en charge, consultez votre tableau de garantie ou renseignez-vous auprès de votre conseiller Harmonie Mutuelle.

 

 

* sous réserve que le praticien soit agréé.

** La sélection des thérapies a fait l’objet d’une étude approfondie afin de déterminer la fiabilité de leur pratique ainsi que le bienfait pour la santé des patients.

×

Les commentaires sont fermés